Photogravures

J’aime le travail sensoriel de la photogravure, le contact direct avec les matériaux. C’est une façon de ralentir, de revenir au corps, et de donner à mes images une texture, une densité que le numérique n’offre pas. Ce processus suppose une attention au geste, une manière d’habiter l’image dans sa matérialité. La photogravure conjugue deux gestes que tout semble opposer — l’un, rapide, lié à l’instantanéité de la capture; l’autre, lent, ancré dans le travail du temps et de la matière.

Je suis intéressée également par cette possibilité d’explorer la répétition, la variation, la multiplicité, tout en gardant une unicité dans chaque tirage. C’est une manière de contrer l’immédiateté des flux numériques, de donner à voir autrement. Dans un monde saturé d’images, faire de la photogravure est aussi une manière d’inscrire mes images dans une temporalité longue, de leur offrir une mémoire, une empreinte, un ancrage.

Animalité opaque à tâtons, 2025
photogravure sur papier fait main (atelier Retailles)
8 X 10 pouces
Présentées lors de la vente bénéfice au Centre des arts actuels SKOL
Dépouille d’un paysage à réanimer, 2025
photogravure sur papier fait main (atelier Retailles)
Dépouille d’un paysage à réanimer, 2025
photogravure sur papier fait main (atelier Retailles)
8 X 10 pouces
Défiler vers le haut
Retour haut de page

On commence par construire

Constater l'état des lieux, en prendre l'empreinte

Voir les projets

Un flot ininterrompu de rouge

Revisiter la symbolique du loup

Voir les projets

En relation

Interaction plus grande avec le public

Voirs le projets

En performance

Une interaction directe plus grande

Voir les projets

Période d'engagement

S'activer en solidarité

Voir les projets